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Cimetière de la paroisse Saint-François-Xavier

Histoire Milieux municipal, scolaire et religieux Cimetière de la paroisse Saint-François-Xavier

En 1925, la paroisse catholique Saint-François-Xavier est créée et la vieille chapelle datant de 1909 est démolie l’année suivante pour faire place à la nouvelle église. La première sépulture se déroule le 16 juin 1926, alors que l’église est encore en construction. Alfred Lesage est conduit à son denier repos dans un petit cimetière localisé en face de l’église. Son entrée très discrète est située à l’arrière du 993, rue Principal. 

Bien que ce cimetière soit passablement exigu, pas moins de 118 monuments funéraires témoignent de la présence de plusieurs familles souches de la région, comme les Lesage, Brosseau, Dagenais, Marchand, Renaud, Blondin, Chapleau, Morin, Contant, Beauséjour, Lachance et Lamoureux. La paroisse étant catholique traditionnelle, c’est sans surprise que l’on note la prépondérance de noms à consonance française qui occupent plus de 90 % du territoire. Il faut toutefois noter la présence d’Irlandais catholiques tels que les Soetermans, Clerk, Kuhr, Doherty et Doorselaere.

À la fin des années 1970, le vieux cimetière atteint son point de saturation. Il est enclavé dans un secteur où des maisons l’entourent de toutes parts. De plus, un coin du cimetière est occupé par un important affleurement rocheux qui rend impossible le creusage du sol. Puisqu’aucun terrain n’est disponible dans les environs de l’église, un deuxième cimetière est établi en bordure de la route 117, en face de la rue Richer, devenant voisin de ce qui était jadis le club de golf.

Un témoin qui a connu l’époque où le creusage se faisait à la pelle à bras raconte que lors d’une inhumation durant un printemps particulièrement pluvieux, un cercueil enterré la veille est remonté durant la nuit et est ressorti à la surface, ce qui a créé un certain embarras pour la famille, le curé et le fossoyeur.

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